Toujours, "Allez plus haut les Miss"

Miss Internet France 2009 sera élue à Lons-le-Saunier

Arrivé des Miss à Lons le SAunier

Accueil de nos miss en gare de Lons le Saunier

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Dans l'ombre du comité officiel de Geneviève de Fontenay, celui de « Miss Internet France et International », créé il y a dix ans dans le Nord, commence à se faire connaître. « On n'essaye pas de lui faire concurrence », insiste Robert Caignet, président de l'association. Car pour être élue « Miss Internet », les critères physiques passent au second plan : les demoiselles doivent avoir un solide projet caritatif à défendre pour être retenues. C'est le cas d'Émilie de Leo, 21 ans, Jurassienne de Chilly-le-Vignoble élue en décembre dernier « Miss Internet Franche-Comté » qui a choisi la cause de l'autisme, reprise pour toute l'année par le comité : tous les bénéfices seront reversés à l'association « Pas à pas » qui aide les familles dont les enfants en sont atteints. Toute la semaine, les Miss vont se préparer et en profiter pour visiter le Jura. Samedi, les « Miss Junior » prendront le relais.

Ce soir, Juraparc accueille pour la première fois une soirée de gala singulière : l'élection de « Miss Internet France » au profit des enfants atteints d'autisme. Rien à voir avec une élection classique, la solidarité est l'enjeu essentiel

Nos miss devant le Juraparc

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Comme les « vraies » cadidates à Miss France, elles rêvent d'être miss, portent haut l'écharpe de leur region, parfois une couronne, savent sourire et defiler en robe de soirée et en maillot de bain.

Elles ont même leur Geneviève de Fontenay en la personne de Bernard Caignet, ingénieur,président-fondateur il y a dix ans du comité Miss Internet France et International au lendemain d'un accident qui l'a coincé dans un fauteuil roulant.

Mais le mimétisme s'arrête là. La particularité de la vingtaine de Miss qui a débarqué à Lons cette semaine : l'humanitaire et la solidarité.

Dans ce concours, né sur Internet, les critères physiques passent au second plan (des miss de 1,50 m ont leur chance) : les minettes doivent d'abord porter un solide projet caritatif pour être retenues : « Lorsque j'ai créé ce comité, je n'aimais pas ce que je voyais, toutes ces jalousies entre miss, explique Robert Caignet. Nos miss ont des valeurs et des maximes de vie : joie, amitié, respect, entraide et solidarité. Ce n'est pas « Sois belle et tais-toi! » Cette semaine par exemple, elles vont devoir voter pour élire la plus sympathique d'entre elles ».

Pourquoi une élection nationale à Lons ? Parce que le projet retenu cette année par le comité national est celui d'Emilie de Leo, Miss Franche-Comté, originaire de Chilly-le-Vignoble, mobilisée pour les enfants atteints d'autisme. Tous les bénéfices récoltés iront à l'association Pas à pas. C'est elle qui a orchestré la semaine des miss dans le Jura, entre visites, recherches de salle, d'hôtel, de coiffeurs ou de fleurs, ce qui ne l'empêchera pas d'être en lice pour le titre, ce soir à Juraparc.

Elle aussi qui chapeautera l'élection de Miss Junior Franche-Comté, demain soir à la salle des fêtes de Chilly.

Les deux communes recevront un prix honorifique.

Ce soir, Juraparc va accueillir une soirée de gala, avec election ouverte au public et possibilité de repas.

Les places seront vendues toute la journée sur place, avec des tarifs revus à la baisse pour les inscriptions de dernière minute. La miss élue fera un mandat d'un an, suivi pourquoi pas d'une année avec l'écharpe Miss International. En restant connectée avec ses homologues.

Delphine Givord